Poème

Un air de Debussy

Cette suave musique sensuelle

Fut ma muse des soirs de solitude

Elle sut alors convoquer l’Éternel

Et me faire danser de plus belle

 

Je m’échappais un peu d’ici

Sur un doux air de Debussy

 

Je suis comme une femme un peu ivre, qui danse

Sur le fil des souffrances, au bord de l’abîme

Les nuages sombres et menaçants sont immenses

Qui retiendra ce cœur qui s’abîme ?

Et remplira ce gouffre d’absence ?

 

Alexia.

 

 

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